Sin In the City


Sex on the Beach
21 juillet 2009, 23:53
Filed under: Naive Sex

Paris Plage 2009Betty La blonde serait elle de sortie pour une nouvelle phallus party ?

Prune est anxieuse …  Je suis curieux.

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Sans Attendre
17 août 2008, 18:14
Filed under: Pulsion | Étiquettes:


Tu deviens enfin raisonnable : on se passe enfin de préliminaires, on baise tout de suite et on va se filmer.



Bonnes Vacances
27 juillet 2008, 18:36
Filed under: Pulsion

Je pas en vacances, sur un cout de tête, envie d’utiliser ma forme actuelle !!! Revenez toutes et tous, gonfler à bloc, botox et libido.



Traquenard (ré-édition)
21 juillet 2008, 23:39
Filed under: Sour | Étiquettes:

Combien de temps une non-relation faite d’actes manqués peut elle tenir ?

Ce soir, elle avait décidé de prendre le malin par la corne, pas de préliminaires et rendez vous dans un hôtel parisien au design érotico-chic : j’annonce la couleur, rouge pourpre comme un rouge à lèvres Chanel ou des escarpins Louboutin, un feu de cheminée en pleine été. Chaud pour celui qui n’avait pas baisé depuis plus d’une semaine.

Je passai par le bar, vide, descendre un cocktail improvisé pour me mettre en jambes, quelques mises en bouche au coin du bar où ces quelques mots ont du être cent fois susurrés à l’oreille: « On monte ? Je suis en chaleur ». Langue comprise.

SMS reçu, « chambre 69 ». Rafraîchissant. Saviez vous que l’expression « mastard » s’applique aussi à ce que je sentais monter dans l’ascenseur, remonté par nombre de flashes érotiques, sorte de film de mes envies de celle que je n’ai pas encore montée.

La bestialité de mon envie, s’abandonner à ses propres pulsions, est une chose finalement avouable. Savoir que c’est ma queue qui me faisait courir la langue pendue répondant à l’appel de sa chair. Cette sensation du frottement de mon gland contre le tissu de mon pantalon alors que je me pressais vers sa chambre me comblait de rougeur.

Et qui crierait au loup ? Pas vous ! Je tombai sur une femme de chambre, sourire, une très jolie kabyle que je reluquai. J’accrochai son regard que je faisais descendre sur ma bosse très visible. Elle rit et je m’en réjouissais, enfin pas encore.

Je traçai donc dans le couloir, sonnai à la porte, m’engouffrai puis m’allongeai sur le lit.

Je vis ce que vous voyez, un décor conditionné pour la volupté, teintures de velour rouge, photos de Newton (y compris une de mes préférées, je vous laisse deviner laquelle !). Il manquait à peine les glaces au plafond pour ceux qui aiment reluquer.

Mains agitées, souffle court, je me redressai et passai une tête dans le cabinet de toilette : pas d’agent provocateur, vide…

Où était elle ? Que faisait elle ? On frappa à la porte, la femme de chambre me présenta un seau à champagne, une bouteille de champagne rosé. Un petit sourire, je me retins de lui passer une main entre les cuisses. J’attendais ma pute brune, Prune. Je me servis une coupette en compagnie de la soubrette.

Trois verres me mirent à l’envers. Je suffoquai de désir, ma tête tourna, je me fis embarquer par la beurette et piquai du nez dans l’édredon, sa main finalement sur mes fesses pour me redresser. Elle me pressa et j’enfouis mon nez contre la plume entre ses cuisses, la poule. Balancé, je faiblissais et me sentis partir, je partais.

Une illusion, un rêve, c’était 24 heures après mon dîner manqué avec Prune, 24 heures à somnoler et je me réveillais enfin d’un sommeil agité, comme aux plus belles heures de mon adolescence, d’une belle pollution nocturne, « en nage » de comprendre qu’à ce niveau de déraison et de virtualité, seules des vacances pourraient me tirer de cette passion.



Soufflé au fromage (ré-édition)
20 juillet 2008, 23:05
Filed under: Sour | Étiquettes: ,

Préambule : Les femmes veulent être ce qu’elles croient que l’on attend d’elles, simplement à l’excès.

Je dînais en tête-à-tête avec Prune au café Marly. Tout devait se passer comme prévu, comme je l’attendais, sans imprévu. Et elle m’attendait.

Un exercice de conjugaison des envies passées aujourd’hui poussées jusqu’au paroxysme de la frustration. Quand elle ouvrait les jambes à dessein, son sexe se reflétait dans la vitre de la terrasse.

Pas besoin de dessin pour vous faire comprendre que le story-board de mon excitation serait le suivant : nous parlerions, nous boirions, nous nous séduirions, nous acquiescerions, nous courions, nous monterions, nous nous toucherions, nous rentrerions, nous nous embrasserions, nous nous bousculerions, nous nous étoufferions dans des baisers sans un souffle. Je la déshabillerais, je la dégraferais, je la lécherais, elle me sucerait, je la prendrais puis elle jouirait, elle m’agiterait puis je jouirais.

Quelle soirée d’été cela aurait été, étalés l’un sur l’autre sur une plage horaire de quelques heures d’intimité, excités par avance des avances excitantes que nous pourrions échangées à l’excès.

Mais c’était sans compter sur la métaphore du soufflé. L’amour et la bouffe, la bouffe à l’excès traduction d’un désir refoulé qui va retomber. Gonflés de désir comme deux soufflés servis chauds, nous nous effondrerions à peine le soufflé consommé. Pfffffffffff

Puisque au moment où je me penchais pour déguster, nous tombâmes nez à nez sur sa belle mère elle-même bien accompagnée et prétextâmes un dîner arrangé pour préparer l’anniversaire surprise de son fils chéri, adoré.

La confrontation de deux culpabilités apparentes nous a ramené vers l’amitié et la fidélité.

Allons nous nous en remettre ? Le désert sans gourmandise, l’addition finalement salée, partagée sur son insistance, le taxi séparé, la porte verrouillée, la chemise tachée, le lit défait, la mine défaite, Cauet à la télé, le sommeil de plomb, les somnifères dans la main. Soufflé et mal joué.

Un coup pour rien, fidèles à nous même, nous avons raté notre entrée dans ce bal des infidèles improvisés, moi le chaperon, elle la débutante.



Paris se vide
16 juillet 2008, 21:55
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Paris se vide. Mes statistiques plafonnent à un niveau affligeant. Je ne vois pas pourquoi je me foulerai à vous raconter ma dernière fantaisie avec Peach. Vous ne connaissez pas Peach ? Pff, quel été de merde. Faut suivre… Alors pour celles qui sont restées (même mariées), me voilà sur les grands boulevards. Il est 21.00… Courez, c’est presque la fin des soldes. Il y a de la démarque dans l’air, deux pour le prix d’une, et pour les plus entreprenantes, un cadeau d’infidélité en sus.



Bimbo Boy
10 juillet 2008, 22:19
Filed under: Pulsion | Étiquettes:

Enfin de retour. Certaines ont eu peur que je sois parti sans un mot vers quelques rivages ensoleillés, l’inspiration perdue, aux bras de Prune, mollissant et lénifiant.

Non, je réfléchissais à mon avenir. Je suis parti courir dans la salle de sport de mon hôtel.

Yazz « The only way is up, baby, for you and me» sur mon IPOD.

Une seule voie, continuer, me sculpter jusqu’à devenir un bimbo boy par peur de ruiner mon été et, pour celles qui doutaient, gâcher mes capacités à repousser les limites du Malin. Bimbo boy, empruntant au taxi boy des années 80 et au toy boy du nouveau millénaire, certes plus statique et moins vibrant que le rabbit (mais qui peut prétendre être plus frétillant que la bête de ses dames, quelque soit la dose d’exercice que vous pourriez vous infliger). Même Peach durant cette formation accélérée est venue me mater le postérieur, habillée dans un outfit type outback saillant me transformant pour son plus grand plaisir en une icône comme celles de chez Taschen (Est ce une Banane dans votre Poche ?Attention contenu explicite à ne pas confronter à n’importe quelle envie, en tout cas mineure).

Step, step, hein, hein. Sudation et fantasme m’ont fait rougir d’envie. Nous nous sommes retrouvés et avons dégusté, comme un avant goût de sexe au bord de la plage.
Que Peach laissa tomber son savon dans la douche désertée du vestiaire femme n’est plus qu’une anecdote qui me donna l’occasion de réaliser un vieux fantasme que certains pensaient typiquement homo, celui d’une levrette bien huilée dans une douche.